signeJe ne sais pas faire les titres racoleurs ou les résumés qui donnent envie. Il s’agit juste (je crois que c’est la première fois) d’une petit billet sur un détail médiatique de plus – la prise de parole d’Etienne Klein dans une émission tv, c’est dire si la face du monde ne va pas changer – mais comme cela recoupe un point qui m’est cher, pas de bol pour les lecteurs.

Cela commença avec mes doutes autour de ma mention à dirtybiology lors de mon avis sur le Bifrost numéro 84. En effet, j’avais longtemps hésité à mettre ou non le nom de cette chaîne youtube. Ma décision de ne pas le faire tenait à plusieurs facteurs, d’une part étant dysorthographique et ne relisant pas (ou très peu) ce que j’écris, il me semble toujours inopportun et irrespectueux de faire une critique ad hominem d’un tel ou tel sans y mettre les formes, d’autant part cela me permettait de rester dans une forme de paresse en opposant au « scandale des ogm » le « scandale du cholestérol », un moyen simple de rester dans le camp de la généralité facile et enfin, ne faisant pas partie d’une communauté quelconque, n’étant pas sur les réseaux sociaux j’avoue avoir du mal à cerner le comportement de ces derniers (comportement que je trouve souvent intéressant mais assez instinctif, rapide et dont je discerne peu le fond, pour le dire vite).

La vulgarisation de Lehoucq (et de ses amis collaborateurs scientifiques) dans Bifrost me plaît parce qu’elle me bouscule et que c’est à moi d’apprendre des choses si je le désire. Je peux lire l’article en comprenant tout de travers, mais  la forme est suffisante pour me permettre de m’accrocher et de faire le reste du chemin par moi-même. Or, à mon sens (pour le coup je vais éviter les généralisations à l’emporte-pièce), la vulgarisation doit posséder à la fois un aspect rudimentaire (basique) au départ mais également un aspect plus rustre plus difficile d’accès afin de ne pas donner trop d’importance à la forme. Souvent ce qui m’irrite dans la vulgarisation sur internet (et ailleurs), j’ai  l’impression que les formes se mélangent, que le propos se délite. Le propos de Dirtybiology sur l’emballement médiatique autour des « ogm qui tuent » est raisonnable et nécessaire, il est fait avec une intention et les moyens suffisants pour donner corps à cette intention. Ce qui me gêne c’est que parler du traitement médiatique, forcément partiel et basé sur les émotions afin de susciter la vente et tant pis pour la connaissance, en faisant (plus ou moins directement) l’apologie du système de publication scientifique actuelle me semble un bienfait, mais un bienfait qui véhicule un oubli.

Parler du fonctionnement des publications scientifiques, de la manne que représente l’argent public, de comment les universités et les chercheurs se font gentiment flouer de leur budget ou de leurs travaux, de comment des grands groupes peuvent, par le biais de recherches publiées, instiller le doute dans des commissions européennes (ou autres), de qui finance qui et quoi à grande échelle. Me paraît être une démarche tout aussi saine et nécessaire que celle visant à fustiger la simplification des « découvertes scientifiques » par les médias. Parler de cela aurait permis de donner plus de poids au propos, d’éviter d’aller dans un seul sens.

Bien évidemment, cette dernière critique repose sur, justement, un esprit critique. La formuler à la va vite (comme je viens de le faire) risque de faire planer des doutes sur la crédibilité des chercheurs, sur le fonctionnement de la recherche, sur les financements et si l’on va par-là sur la médecine, les médicaments ou l’industrie agro-alimentaire, de là l’ombre du complot risque de se pointer à grand pas. Un problème de taille que celui-ci, non pas le complot, mais le risque d’être mal compris, de voir son propos généraliser et déformer à outrance.

Reste que cette vision solaire, positive, du fonctionnement scientifique me paraît un cache misère.

On retrouve le même type de problématique avec l’émission « datagueule » qui a le penchant médiatique de faire dans l’accumulation de données, de chiffres, d’infos, en les mêlant les uns les autres dans un même discours et non dans leurs contextes respectifs. Une position, médiatique plus qu’informative, une vulgarisation qui met la forme au-dessus du fond. Dès lors, les amalgames peuvent être légion et les critiques sont souvent possibles, des critiques ciblées qui peuvent désamorcer ou décrédibiliser l’ensemble du propos.

Pour moi, ces deux écueils permettent de pointer du doigt le problème du discours. Le spectateur devrait avoir l’esprit suffisamment affuté pour trier le bon grain de l’ivraie, pour ne pas réagir mais réfléchir, pour aller lui-même croiser les sources et se forger une opinion.

D’un côté les vulgarisations scientifiques me paraissent souvent éluder la problématique de fond du discours pour en conserver la forme (je vais faire de meilleure vidéo, reviens souvent à dire je vais prendre plus de temps pour le montage, la scénarisation, les effets visuels… et rarement, je vais prendre plus de temps pour rendre mon propos accessible et exhaustif). Je repense (mon propre souci de l’amalgame et du saut du coq à l’âne) à une vidéo d’Histony sur son expérience à la faculté comme thésard. Là où ses autres vidéos sont claires, écrites, précises et où il ne se cache pas d’avoir un parti pris tout en prônant le doute (cartésien ^^), celle-ci fait un portrait rapide et peu précis de l’état de la fac, dire «  je suis chargé de TD sur une matière que je ne connais pas » sans expliquer pourquoi, sans donner d’autres exemples, me paraît dangereux (enfin « dangereux » j’exagère) car le discours se prend alors comme son propre objet, la réaction prime la possibilité d’un dialogue (ou d’une remise en question). Une université c’est une pelletée de commissions, une hiérarchie complexe, des postes, des budgets, des rapports de force, une transformation de ces rapports en fonction des comportements parfois naïfs ou stupides des maîtres de conférences ou profs concernant les partenariats public -privé ou l’intrusion du privé, parfois les professeurs eux-mêmes sont suffisamment stupides ou vénaux pour participer au déclin du bouzin, bref le sujet, à mon sens, méritait un travail de fond et de forme tout aussi complexe, structuré et clair. Bien évidemment, il est possible (encore heureux) de ne pas choisir cette voie et de « juste » donner un avis, seulement, bien souvent, ce genre d’avis ne s’accompagne pas de mise en garde, dès lors les raccourcis, amalgames, débats d’opinions pullulent.

Dit comme ça, on a l’impression que je découvre l’eau chaude et que tous ces problèmes existent depuis bien longtemps sur internet, notamment sur les chaînes de vulgarisation. Je ne suis pas naïf à ce point, mais ce que je remarque c’est que souvent le souci rhétorique n’est présent qu’au moment de la construction de l’intention mais peu dans la construction des critiques possibles. Il me semble que l’idée directive (je vais parler du sexe chez les insectes, de la révolution, de la physique quantique) demande et génère une certaine dose d’énergie pour clarifier et construire un discours « pédagogique » et que l’effort suivant consiste à se faire plaisir (et à suer sang et eau) en mettant en forme ce discours (dans le texte et dans les images). Ce qui m’ennuie dans cette démarche (fort louable au demeurant) c’est qu’elle pourrait prendre en compte l’illettrisme du spectateur. Les effets sont souvent des effets visuels ou blagues ou des piques ironiques, autant de moyens de porter le propos mais également de brouiller l’écoute (j’ose), de perturber la bonne compréhension du propos. On se retrouve avec un discours long, mise en scène, construit comme un spectacle, comme une démonstration et qui se réfléchit surtout comme parole performative. Le spectateur ressort de là en ayant le sentiment d’avoir passé un bon moment, d’avoir appris quelque chose. Mais sera-t-il capable de faire appel à ce savoir, à ces connaissances autrement que dans un dîner, aura-t-il compris la construction de la démonstration pour la transposer à un autre sujet, aura-t-il compris et assimiler les éléments de langage, ne mélangera-t-il pas les références ? Autant de question, qui sont plus à la charge de l’école ou de l’éducation. Mais justement l’illettrisme augmente et surtout la rhétorique n’est plus apprise à l’école. Nous vivons dans une époque où il y a de plus en plus d’images, de propos, de discours, de séries, de références, de médiatisation de la politique (et inversement) et de moins en moins d’apprentissage sur « comment se préserver des propos fallacieux » sur « qui croire et pourquoi » (quelques chaînes de zététiques ou sur la logique c’est une bonne chose, mais c’est ciblé et souvent les conseils prodigués ne sont pas mis en forme ailleurs). Dire les ogm c’est mal (ou machin c’est bien) sans prendre de précautions en disant « parce que la science ne marche pas comme ça et son processus de vérification est suffisant » ça me paraît être une faille rhétorique de poids.

D’autant que parle de ces vidéastes revient le plus souvent à faire valoir l’argument du nombres d’adhérents (quand vous avez M Mélenchon qui félicite Cyprien pour son nombre d’abonnées, il félicite la performance, le succès populaire mais pas la qualité – ou non – du programme. Il me semble que la « réussite » de ce genre de vidéaste ne convient pas vraiment aux idéaux politiques mis en avant, je dirais que saluer « le stagirite » ou le travail de « reflet.org » ou de « acrimed » irait dans un sens un peu plus logique et cohérent moins mainstream). Du nombre d’adhérents, de vues et du nombres de billets que cela génère ou de la provenance des dits billets (qui finance qui). Mais, ce qui me choque c’est que le discours devient un discours télévisuel. Si je prends l’émission « tac au tac », on y présentait des dessinateurs (en costard cravate et clopes au bec) s’amusant à faire des jeux dessinés, un format encore novateur de nos jours et surtout un format débarrasser (enfin : pas encore débarrasser) des conventions actuelles de la télévision. Mais lorsque je prends Usul, je vois aussi la construction d’un propos sur la format documentaire, sur le format persuasif, performatif, qui me rappelle ce que peux dégager un discours formaté par la télévision (qu’il ne soit pas « objectif » on s’en fout, c’est le fait qu’il ne le précise pas pendant, qu’il ne donne pas le lien à d’autres sources, à d’autres contradicteurs, qu’il utilise le montage comme le fait la télévision contemporaine qui me gêne). Lorsqu’internet héberge une émission où l’on cuisine bourrée c’est pour éviter la censure, mais la forme reste télévisuelle (montage, pseudo happening, publicité etc). Parfois même, les caméos des uns chez les autres rappellent les invitations de présentateurs par d’autres présentateurs. Bien évidemment je force le trait et tout n’est pas si simple, c’est juste que je perçois de moins en moins de différence entre les médias, or il pourrait y en avoir.

Mais, tout cela n’est pas grave, c’est une déformation du regard personnelle. Je trouve important que le lecteur, le spectateur, l’auditeur est les « armes », les moyens, de comprendre un discours. Je trouve dommage que l’école ou les journaux ne fassent que peu ou pas cet effort. Je trouve les efforts de beaucoup de vidéastes louables et réconfortants  mais dès lors j’ai la tendance à attendre d’eux un souci du propos plus aiguisé (ceux que je cite ici, et d’autres, font un travail de titan, je regrette juste qu’il ne prenne pas en compte un aspect déjà sciemment ignoré par le polissage médiatique ambiant). Cette déformation a aussi ses propres errances, ainsi j’ai tendance à adorer Gingerforce parce que son propos m’a souvent fait réfléchir. Ainsi je me sentais bien dans mes baskets, le genre membre fondateur d’une association lgbt tout en étant hétéro mais en se posant des questions, prenant les décisions à deux dans le couple, gagnant moins que sa partenaire mais s’en foutant, prêt à … bref, mon problème c’était surtout le comportement d’autres mecs (et de quelques filles) et le manque de connaissance de la majorité sur le nombre de viols, d’agressions etc. Les propos de cette vidéaste sur les adaptations d’œuvres littéraires me semblaient intéressants, mais ses propos sur le féministes m’ont obligé à me poser des questions, sans forcément dire « elle a  raison » ou « elle a tort » ou « je dois me remettre en cause », juste à me poser des questions (et déjà, à ne plus faire de liste comme celle qui précède sur le mode « avec tous ces bons points tu vois bien à quel point je ne peux qu’être féministe. Franchement, ce point là, cette mise en perspective de ce que l’on croit être une qualité, c’est pas si évident à obtenir et il y a dans son message l’entêtement nécessaire). C’est cela que j’attends d’un propos partagé sur un sujet précis, soit avoir les connaissances de départ, soit pouvoir les acquérir et ensuite pouvoir avoir les moyens de remettre en question ce qui m’est proposé.

Comme beaucoup cet intérêt pour le partage de connaissance, pour la vulgarisation (sur le mode « j’aime la science mais je m’en suis aperçu un peu tard du coup mes bases scientifiques ne sont pas super solides pourtant j’aimerais en savoir plus sur les lois qui gouvernent un système solaire ou sur la construction d’une symphonie »), est passée par les livres ou des reportages. Dans le panthéon des vulgarisateurs sympathiques qui donnent envie, il y a des gens comme Bill Bryson (parce que, parce que voilà, alors que je sais qu’il y a des défauts dans son approche) mais aussi Etienne Klein (mon dieu, on arrive au sujet de ce billet).

Voir Etienne Klein accusé de plagiat, je m’en fous un peu. Je comprends que cela choque certains ou que d’autres se sentent obligés de dire leur dégoût ou leur attachement au bonhomme, mais bon voilà c’est comme ça, ça force la vigilance. Franchement, je suis un peu passé sur l’information, ne voyant pas une idole se faire déboulonner. Ensuite sa « défense » m’a fait un peu sourire, le côté « j’ai dû prendre des phrases en note mais ne plus me souvenir de la source » ça donne un côté amateur à l’ensemble, bon en même temps ça va avec son allure de professeur loufoque  et aimable, l’image de passeur de science idéal (enfin il a parfois des propos euh… ben… j’voudrais bien analyser la démonstration et le contenu, mais il faudrait ressortir Lewis Caroll).

Mais lorsque mardi soir j’ai allumé ma tv et que je suis tombé sur « dans un instant Etienne Klein sera sur notre plateau pour … » (28 minutes d’Arte), j’ai laissé le poste allumé (chose rare). J’ai une nette tendance à me défier des éditorialistes et des journaux qui font figure, pour moi, de sophistes. Le portrait de la presse dans « Bel-ami » me semble plus que jamais d’actualité (et je ne parle pas de Lordon ou du monde diplo ou des bonnes émissions de France culture qui savent se défier de ce type de démarche). Pourtant, tout plagiaire potentiel qu’il puisse être, je voyais mal M Klein venir se faire servir la soupe sur un mode « chien de garde » dans une émission d’Arte. Je parlais des vidéastes avant car pour moi ils sont « à la suite » de ce genre de personnes. Bon, qu’on l’aime ou pas (personnellement je suis plutôt du genre à le considérer comme Cyrulnik au final, j’adhère majoritairement à son propos, mais un petit doute persiste), qu’on le trouve plagiaire ou pas, ce n’est pas mon propos. En revanche, quelle déception fut la mienne. D’un coup, nous avons droit à une magnifique démonstration de communication :  la critique que l’on formule à mon égard est divisée en deux partie, d’abord on m’accuse de plagier mes collègues alors qu’eux-mêmes disent tout le bien qu’ils pensent de mon travail et j’ai le droit d’énoncer des règles scientifiques d’ordre général sans citer les sources. Franchement, ça a commencé à me poser un problème, parce que bon si je vole un vélo mais que le propriétaire ne porte pas plainte et dit qu’il m’aime, ne peut-on remettre sa parole en doute ? On peut énoncer des règles de physique sans les sources, sur tous les supports et, donc, je peux faire pareil pour ma thèse ? Je sais que je chipote mais disons que les éléments de langage utilisés ici me paraissent déjà fort « appris ». Mais ensuite, sur le plagiat d’auteurs (Claudel et Bachelard par exemple) il y a cette tirade autour de « tel auteur a écrit que «blablabla » et j’adore cette phrase… n’importe qui aurait pu l’écrire », là, à ce moment précis, la présentatrice (ou l’un des deux journalistes présents qui apprécient pourtant couper la parole aux invités qui parlent plus de 10sec, comme dans trop d’émissions de tv) aurait dû couper court, aurait dû dire « euh… non » ou « ça, ça se discute ». Franchement l’argument est limite, mais non, la présentatrice enchaîne sur un « pourtant vous avez battu votre coulpe » et j’ai coupé l’écran. Parce que cela sentait la réponse formatée, le discours préparé à l’avance, le moment « mea culpa intello pour intello » (et encore je vous passe l’utilisation par le scientifique d’un conditionnel et d’autres formules « je botte en touche »), parce que ça sentait la mascarade… sans doute, mais surtout, surtout parce qu’il y avait là un joli effort rhétorique, une maîtrise de la langue pour rendre le discours persuasif, pour lui faire épouser une cause.

Je me moque du plagiat de Klein, ce qui m’énerve c’est l’effort rhétorique qui en découle, le mec est parfois difficile à suivre car il ne le fournit pas cet effort (enfin si dans le cadre précis de conférence du genre TED avec de jolis exemples et comparaison pour que le public comprenne bien l’idée mais là, pour moi, c’est l’effort formel dont je parlais plus haut au sujet des vidéastes, le discours est sympa, accessible, bienveillant… c’est un bon et joli discours, pas un discours visant autre chose que sa propre mise en forme)  et là, magie, tout est clair, limpide, structuré car formaté pour le cadre qu’on lui propose. D’un seul coup, afin de répondre à une charge médiatique (c’est un article de l’express qui le met en cause) il faut prendre la forme du discours médiatique. Cela permettra aux uns et aux autres de « juger » le plagiat à l’aune de la performance de l’accusé, bref, le débat continu et s’auto-alimente.

Ne voir que peu de monde réagir à la maîtrise de la forme, à la puissance du langage (il me semble que c’est Lévi-Strauss qui évoque l’idée selon laquelle à l’apparition de l’écriture correspondrait l’apparition de la domination de l’homme, une idée un peu forte peut-être, mais difficile de ne pas voir que du vendeur d’aspirateur, au candidat politique, en passant par les journalistes «reconnus », les vulgarisateurs ou les spécialistes en tous genres, il y a surtout le partage d’une maîtrise de la langue, maîtrise qui ressemble toujours et encore à une chasse gardée) et l’on continu à faire comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Cette « défense » qui doit épouser la parole, le format, le langage de la télé-urne (comme disait le poète… ha mince, je ne cite pas, c’est Léo Ferré mais bon tout le monde aurait pu l’écrire) pour exister, cette « défense » qui se fige en un discours de poncifs parce qu’il y a un livre à vendre, cette « défense » c’est celle que je vois partout depuis que je suis gamin, c’est une maltraitance de l’esprit critique, une maltraitance de la pensée, une maltraitance de l’éducation car elle prend le récepteur pour un idiot (logique on ne lui a pas fournit les armes).

A l’heure où l’algorithme de l’ami youtube change encore la donne, où les formats se rapprochent, où l’idée de « contenu » en perd, je trouve ça triste de voir ce type de discours être pris au sérieux, parce qu’au final cela revient à entériner les « débats » philosophiques d’auteurs médiatiques (d’ailleurs, voici une astuce pour éviter les plagiats … une bibliographie) ou les « vulgarisateurs en Histoire » qui pullulent et servent une soupe rance (et tout aussi dénuée de bibliographie).

 

 

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