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Tout va bien c’est le temps des vacances et donc du divertissement. Que faire lorsqu’on est un homme avec de l’argent pouvant se rendre à Tijuana ?
Il prend du bon temps à base d’argent perdu en alcool, en course de chevaux, en prostituée à qui il se sent redevable du temps passé, il passe du temps dans les transports.
Un court récit sans rien de percutant, si ce n’est un petit détail vient changer la donne. Notre quidam, notre n’importe qui au hasard ne sort pas d’une usine ou d’un chantier quelconque, mais bien d’un hôpital. Comme il ne semble pas souffrir d’un quelconque trouble physique et qu’il a besoin d’une autorisation de sortie (limitée) on se doute qu’il a sa place dans un pavillon psychiatrique.

De là à penser que les amusements des fous sont les mêmes que ceux des travailleurs, que les travailleurs sont des exploités rendus fous, de là à ne pas percevoir de changement entre ce récit et le monde que l’on voit à travers nos fenêtres.. . il y a un pas politique à franchir, un pas irréversible, un pas qui fait peur.

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