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Il faudrait pas le pousser beaucoup, voire pas du tout, pour que ce récit fasse plus que ressembler à des faits avérés ou à une parodie (on me souffle dans l’oreille que c’est la même chose, à croire que certains pays frontaliers furent bien contents d’être parvenus à duper les usa au point que ces derniers soient venus envahir l’Irak, à croire que la politique fiction des films d’espionnage ou paranoïaque (ou les deux) des années 60-70 n’était peut être pas que de la fiction après tout, peut être que le cynisme affiché par les acteurs de house of card ne serait qu’une façade acceptable.

Parce que nous quittons les terres américaines pour nous retrouver au milieu d’une jeune, nouvelle, minuscule et corrompue républi….monarchie d’europe de l’est (d’ici à la future moldavie il n’y a qu’un pas que je vous laisse franchir).

Très vite il va être question de complot, de trahison, de révolution et très vite le peuple va être écarté, très vite la real politic va être au coeur de l’intrigue, très vite, sans avoir recours à jean -paul, nous serons pris de nausée.
Des années plus tard dans un film rigolo David Duchovny nous préviendra que si les usa étaient envahis le monde entier le serait, ce raccourcis ne semble pas si drôle que ça pour nombre de décideurs, surtout à l’époque de l’écriture de cette nouvelle, surtout des années plus tard.
Sans être une charge politique ce récit met en avant des problématiques trop lourdes de conséquences pour être ignorées, il montre surtout que l’on a pas attendu les « grands médias » pour faire de la politique, c’est à dire partager du mensonge.

Un récit troublant parce que pas si exotique que cela, parce que notre détective de choc paraît prêt à passer à l’acte, parce que son parti pris de livrer la vérité en pâture à tout le monde ne semble ne rien changer du tout à l’esprit de constante manipulation qui règne au sommet du pouvoir.

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