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axiomatique

 

          Les douves : la thématique de l’immigration devrait renvoyer à celle de la nécessité de ne plus penser l’Être suivant des scops comme celle du pavé, plutôt que comme certains penseurs anciennement fiers de leur onanisme gaucho (ne suivait pas les flèches médiatiques vous risqueriez de tomber dans le panneau). Vous l’aurez compris on s’éloigne des élucubrations de Dan Simmons pour poser la question de la nécessaire immigration. Penser l’immigration écologique comme une évidence à moyen ou long terme est une bonne chose en faire un argument de campagne du parti Vert est un trait de génie (un de plus à croire qu’on va commencer à faire un portrait de ce recueil). Après tout sauver la planète ça revient à anéantir l’espèce humaine.

     La solution serait à portée de main si d’aucuns ne cherchaient pas à prouver que « certes mais pas leur groupe/communauté parce qu’eux sont plus méritants, beaux, puissants, riches, indispensables, raisonnables, proches de dieu ». De là ce que l’on appelle « l’extrême droite » devient une normalité morale, comme de penser la toute puissance économique comme la seule normalité possible. L’immigré pose problème car il est remet en cause tout un système de fonctionnement (en ce sens on remarquera qu’il en va de même pour les problèmes liés à la féminisation du travail très fortement lié à des blocages culturels) étatique et social. Accepter l’autre c’est sortir de son coton. Le plus gros souci c’est repenser l’aide sociale sans penser à du profit, c’est placer le sanitaire à la plus haute marche du podium. En pointant du doigts en quoi les recherches actuelles peuvent permettre d’éluder le problème et de donner corps à une forme d’immigration sanitaire de l’intérieur, l’auteur s’amuse à penser à la peur du côté du monstre qui vient attaquer les campeurs au coin du feu et du côté du traitre assis au coin du feu, tout un programme.

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